Toi, toi mon toi(t) #2

Parmi toutes les démarches à faire lors d’un achat immobilier, il en est une à ne pas louper dès le début… le dossier. Au moment de louer des appartements, Val’ avait déjà eu cette étrange sensation de devoir fournir tout un tas de papiers en tout genre histoire de rassurer autant l’agence que le propriétaire qu’elle assumerait bien le loyer/n’avait pas d’animal domestique/ne fumerait pas dans l’appart’/ne repeindrait pas les murs en violet… mais elle n’imaginait pas que là, c’était puissance mille ce dossier !

(Pour revoir le début de l’histoire c’est là )

Laissez passer les p’tits papiers…

Sans que Val’ soit atteinte du syndrome de phobie administrative, il faut reconnaitre que remonter dans les archives bancaires, de salaires, des impôts, de factures diverses et autres attestations demanda un temps certain et une certaine patience.

Damned, s’il fallait sortir le grand jeu pour chaque annonce, on n’était pas sorti des ronces! Val’, qui s’imaginait déjà vivre entre des classeurs de dossiers de candidatures, tentait de remplir un tableau excel sans aide (un échec cuisant) pour suivre l’affaire, et faisait la liste des banques sur la place à côté de la mairie, quand la solution fut donnée par un soutien amical et déjà propriétaire: « nan, mais tu ne fais pas ça! On appelle un courtier.  »

Un courtier? Ah? Mais pour faire quoi? « Il va parler aux banques. » Val’ était bien aise à l’idée qu’un intermédiaire appelât directement le banquier. Car le banquier de Val’ ne lui parle pas tellement, et Val’ ne lui parle pas beaucoup. Elle n’osait donc pas imaginer ce que cela pouvait donner avec des banquiers inconnus.

Un château en Espagne?

L’appel à un ami

« Beau projet mademoiselle Val’, s’enthousiasma le courtier qui, pourtant, ne connaissait pas la ville où elle souhaitait habiter. Je vous fais la liste de tous les documents dont j’ai besoin et je vous rappelle. » C’est à ce moment de l’histoire qu’un soir à 23h, Val’ se retrouva à passer sur un vieux scanner de 1999 des feuilles de banque de l’année et à prier le courtier de l’excuser pour la qualité médiocre des documents envoyés. Malgré tout, le courtier se révéla assez habile pour déchiffrer les petits chiffres, il mit le nez dans la rémunération curieuse des journalistes (« hein? c’est quoi ça, les piges? ») et finit par mettre au point le fameux dossier.

Surtout, il rappela Val’ pour faire le point sur « votre projet immobilier ». Parce qu’entre temps, elle rêvait un peu de château en Espagne. Enfin de vastes appartements clairs et équipés, pas loin du métro et dans la-ville-rêvée. Le courtier annonça la somme empruntable.

Oups…

Habiter à quel prix?

« Gné? Répétez? » demanda Val’ qui calcula mentalement que pour ce prix là elle pourrait s’acheter un… box de parking. « Oui j’ai l’impression que c’est drôlement cher dans la-ville-rêvée » confirma le courtier.

Mais parce que c’est son job, le courtier prit Val’ par la main pour l’accompagner depuis ce premier coup de fil jusqu’au dernier, jour de la signature chez le notaire. Entre temps, il avait établi le dossier, bordé le secteur des recherches, fixé une fourchette de prix et répondu à un grand grand nombre de mails de Val’ qui demandait à se faire expliquer tout un tas de trucs. Et surtout… il a parlé aux banquiers.

To be continued…

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